





Une forêt à l’aube, traversée d’un or vivant, où la matière s’ouvre à la promesse d’un renouveau doux et lumineux.
À l’aube, la lumière vacille encore, fragile, comme un souffle retenu avant le jour.
Le soleil levant effleure la forêt, et tout s’éveille lentement.
Dans l’ombre qui se dissipe, le feuillage verdoie, traversé d’une lueur dorée, chaude et vivante.
L’or ne brille pas : il respire.
Il glisse sur la matière, s’accroche aux reliefs, s’infiltre entre les strates sombres pour les transformer.
Chaque trace devient passage, chaque éclat annonce un commencement.
Ici, la forêt n’est plus silence, mais promesse.
La lumière dorée y circule comme une sève neuve, portant avec elle l’idée d’un renouveau tranquille.
On avance sans crainte, guidé par ces lueurs qui naissent, persistantes,
et l’on comprend que même après la nuit, quelque chose recommence toujours à briller.

(séries de 6 tableaux, acryliques sur toile, 2025, PauWu)
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